Un barrage original et une vue imprenable!
Saviez-vous que le Mont Saint Michel était de moins en moins atteint par la marée haute?
Les sédiments ont progressivement fait leur travail, et ont modifié le lit du fleuve (le Couesnon). Face à ce lent déclin, les hommes ont mobilisé des moyens radicaux. C’est ainsi qu’un projet de plus de 150 millions d’euros a été mis en œuvre pour préserver l’équilibre original entre le fleuve et la marée.
Visiter les égouts de Paris, cela peut sembler étrange (et même salissant). Mais rassurez-vous, l’image que l’on en a diffère bien souvent de la réalité.
La Fabuloserie est l’un de ces endroits dont même le nom vous fait voyager. Originalité, imagination et bricolage se mêlent délicatement pour créer un lieu dans lequel la nostalgie de l’enfance revient de manière permanente.
Saviez-vous que la ville de Paris était en fait construite sur un gigantesque cimetière?
Qui a dit que le tourisme était une activité réservée aux grands monuments?
La vocation de l’association Paysalp vient d’une initiative commune : mettre en valeur le patrimoine naturel et culturel des vallées de haute et moyenne montagne, en particulier la vie des villages. Le moyen employé? C’est l’originalité des activités proposées par Paysalp, qui gère plusieurs sites aux alentours du village de Viuz-en-Sallaz.
Situé non loin du parc naturel du Vercors, Pont-en-Royans est l’endroit idéal pour accueillir un musée de l’eau unique en son genre : le fleuve qui traverse ce village – La Bourne – rassemble les deux tiers de l’eau disponible dans le Vercors. Avec ce musée, l’objectif est de rappeler au grand public l’importance de cet élément indispensable à la vie, pour toutes les civilisations qui ont vécues sur terre.
C’est à 1150 mètres d’altitude, en plein cœur du Parc Naturel du Haut Jura que se trouve la deuxième forteresse la plus grande de France par la taille : 21 hectares à l’intérieur de l’enceinte! Cette forteresse du 19ème siècle aux couloirs labyrinthiques recèle bien des secrets qui se chiffrent à plus de 55.000! Sur des étaux, alignés avec minutie, des trésors cachés nommés Comtés à perte de vue et en cours d’affinage.
C’est en pensant à sa grand-mère que Bernard Lafon a décidé de mettre sur pied son entreprise « Oh! Légumes oubliés » durant les années 70. Attiré par une agriculture biologique où les légumes d’autrefois seraient de nouveau à l’honneur, il est parti à la (re)conquête des goûts d’avant.



